Samedi 6 et dimanche 7 septembre 2025, Chartres, Butte des charbonniers
Forum des associations

Nous avons présenté notre association et notre saison 2025-2026. Merci à nos visiteurs !
Quelques photos de notre stand




Nous avons présenté notre association et notre saison 2025-2026. Merci à nos visiteurs !




Né en 1967, le rémois Vincent Ségal débute le violoncelle au conservatoire puis poursuit sa formation au CNSMD de Lyon où il obtient un premier prix avant de partir pour le Canada. Il s’installe ensuite à Paris où il joue autant avec des musiciens de jazz, de rock, de musique africaine, qu’avec l’Ensemble intercontemporain ou l’Itinéraire.
Le programme sera tiré au sort par le public selon diverses thématiques : pays, style musical, compositeurs… autant d’arguments pour jouer ou improviser !
Ce concert clôturera une journée de masterclasse organisée en partenariat avec le conservatoire de Chartres.

Avec ce concert, venez découvrir le quintette à anches à travers différents pays (Pays-Bas, États-Unis, Espagne, France) et œuvres actuelles.
Un mélange de timbres unique pour un répertoire en pleine évolution où Claude Debussy est aux côtés des compositeurs : Ton Ter Doest (né en 1964), Marc Mellits (né en 1966), José Maria Sanchez-Verdu (né en 1968), Alexis Ciesla (né en 1967)
Audrey Crouzet : hautbois
Alberto Chaves : saxophone
Mathieu Gaillard : clarinette
Clara Lighezzolo : clarinette basse
Thomas Quinquenel : basson

Au XVe siècle, Martin le Franc, dans son poème le « Champion des Dames », accorde une grande place à la musique et aux musiciens dont il loue la nouvelle pratique : ils ont su prendre la suavité de la contenance angloise et cette merveilleuse plaisance rend leur chant joieux et notable !
Chansons et polyphonies de Guillaume Dufay, Gilles Binchois, Johannes Ockeghem, John Dunstable.
Maud Haering : chant
Mathias Lunghi : chant
Camile Macinenti : chant
Nolwenn Le Guern : vièle à archet, rebec
Brigitte Lesne : direction, harpe gothique, percussions

Chaque année au printemps, le 21 mars, jour de naissance de Jean-Sébastien Bach, est fêtée la Journée de musique ancienne à l’initiative du Réseau Européen de Musique Ancienne. Ce concert s’inscrit dans ces célébrations.

Johann-Sebastian Bach, maître du contrepoint avec un art d’une subtilité sans égal, a marqué l’histoire de la musique en apportant à chaque œuvre une précision presque architecturale.
Quant à Astor Piazzolla, il a bouleversé les codes du tango, injectant une nouvelle vie dans cette musique, la rendant à la fois sophistiquée et profondément émouvante.
Malgré les siècles qui les séparent, ces deux génies partagent des points communs notables : l’audace d’innover dans leur art, une capacité à toucher les cœurs et une inventivité qui leur permet de créer des univers sonores uniques…
David Louwerse : violoncelle
Guillaume Hodeau : bandonéon
Renaud Bary : contrebasse
C’est à un véritable grand écart musical que se sont livrés les musiciens de Barocco Tango Trio, le samedi 17 janvier à Lucé, pour le plus grand bonheur des spectateurs présents au concert des Samedis musicaux.
Salle Desouches, sur une scène magnifiquement mise en lumières, les trois musiciens de l’ensemble ont tissé une passerelle entre deux siècles de musique, de Bach à Piazzolla, grâce à la magie de trois instruments aux timbres qu’on n’a pas l’habitude d’entendre dans les compositions du Cantor de Leipzig !
Les trois mouvements de la Sonate n° 3 de Bach, écrite à l’origine pour viole de gambe et clavecin, servaient de fil conducteur à ce programme.
Une profonde complicité humaine et musicale relie manifestement les trois musiciens qui, au détour d’anecdotes, ont partagé avec la salle un peu de la genèse de Barocco Tango Trio. À travers des enchaînements audacieux mettant tour à tour en valeur chacun des trois instruments, la contrebasse de Renaud Bary se faisait continuo au son grave et ample, moelleux et velouté, le violoncelle de David Louwerse chantait avec beaucoup de virtuosité et de musicalité. Le bandonéon de Guillaume Hodeau les accompagnait, tour à tour continuo chez Bach ou mélodie profondément émouvante chez Piazzolla.
Après de chaleureux applaudissements, amateurs de tango nuevo et de musique baroque allemande se retrouvaient à l’issue du concert pour partager le verre de l’amitié.






Photos © Didier de Royer













Deux jeunes musiciens à l’aube d’une carrière déjà bien commencée qui vous proposent :
Trois siècles de musique en vibration
Duos pour deux altos, duos pour violon et alto, solo pour violon et solo pour alto de :
Johann Sebastian Bach, Heinrich Ignaz Biber, Wolfgang Amadeus Mozart, George Benjamin, Frank Bridge, Krzysztof Penderecki et Gart Knox.
Guillaume Flores : alto
Paul Wiener : violon et alto
Fondé en 1999 par François Cornu, pianiste, le Festival « Carré d’As Jeunes Talents » a pour vocation de présenter de jeunes musiciens solistes talentueux, encore étudiants ou en tout début de carrière.
Avec le festival Carré d’As, Les Samedis musicaux de Chartres ont pu convier le public à deux magnifiques concerts les 29 et 30 novembre.
Dimanche au Musée des Beaux-Arts, la salle à l’italienne accueillait deux jeunes talents … et trois instruments !
Ces deux jeunes musiciens – Guillaume Florès à l’alto, Paul Wiener à l’alto et au violon – nous ont fait voyager à travers les siècles, dans un programme peu banal allant de Biber à Gart Knox, en passant par Mozart, Bach, Mozart, Penderecki, Benjamin. Nous avons pu découvrir un univers sonore où la musique des XXe et XXIe siècles prenait une large part.
Alto seul, deux altos, violon seul, alto et violon, autant de combinaisons qui ont ravi le public, un peu surpris parfois par une écriture contemporaine qui offre à écouter autrement, mais qui ont entrainé les auditeurs dans une ronde musicale extrêmement intéressante, menée avec jubilation par deux musiciens inspirés.
A l’issue du concert, un verre de l’amitié a permis au public d’échanger avec Guillaume et Paul.






Photos © Didier de Royer












Deux très jeunes talents, promis à une belle carrière au vu de leur impressionnante maturité musicale et de leur passion communicative, pour ce premier concert en deux parties, Angelina Natal (18 ans), pianiste, et Miho Pascal (15 ans), violoncelliste*, vous proposeront des compositions de : Bach, Beethoven, Schumann, pour l’un ; Beethoven, Scriabine, Prokofiev, pour l’autre.
Venez, vous serez sans aucun doute impressionnés, charmés et émus par la musicalité de ces jeunes interprètes à l’avenir si prometteur !
*Accompagné au piano par François Cornu
Fondé en 1999 par François Cornu, pianiste, le Festival « Carré d’As Jeunes Talents » a pour vocation de présenter de jeunes musiciens solistes talentueux, encore étudiants ou en tout début de carrière.
Avec le festival Carré d’As, Les Samedis musicaux de Chartres ont pu convier le public à deux magnifiques concerts les 29 et 30 novembre.
Samedi soir, au théâtre de Dreux, nous avons découvert un violoncelliste de 15 ans, Miho Pascal, qui vient d’entrer au CNSM de Paris dans la classe d’Edgar Moreau. Accompagné au piano par François Cornu – créateur de ce Festival – Miho a témoigné d’une profonde sensibilité musicale dans la Sonate de Beethoven ou les Pièces-Fantaisies de Schumann, et montré une très belle maîtrise de son instrument, particulièrement chantant dans le registre grave.
Agée de 18 ans, Angelina Natal lui succédait au piano. Etonnante de maturité musicale, éblouissante de technique, littéralement habitée par la musique, elle a partagé avec beaucoup de passion son amour pour son instrument. Après la Sonate « Les adieux » de Beethoven et la Sonate-Fantaisie de Scriabine, sa Toccata de Prokofiev lui a valu un tonnerre d’applaudissements.
Après un premier rappel et le Silence de la forêt de Dvorak par Angelina, un second bis réunissait les deux jeunes artistes : dans le Largo de la Sonate de Chopin, le piano se faisait velours pour dialoguer avec le violoncelle dans une magnifique complicité.






Photos © Didier de Royer















Un bouquet d’œuvres, presque comme la métaphore d’une vie de pianiste, signés de Robert Schumann (Kinderszenen), Johannes Brahms (opus 118), Chopin (nocturnes) et Beethoven (sonate n° 32 opus 111).
Jean-Claude Pennetier est un pianiste qu’on ne présente plus. Ses tournées de concerts et ses enregistrements, qu’il consacre aux grands classiques ou à des créations de compositeurs d’aujourd’hui, sont autant de jalons qui parlent pour lui. Eurélien, président d’honneur et fidèle compagnon de route des Samedis Musicaux, il propose aujourd’hui ce programme exceptionnel dans « sa » ville, avant de le redonner en décembre à Tokyo pour ses adieux au Japon.
J.-C. Pennetier a choisi l’ACAT – Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture – comme destinataire des bénéfices générés par ce concert. L’ONG ACAT-France lutte contre la torture, pour l’abolition de la peine de mort, la défense du droit d’asile et la protection des victimes, en s’appuyant sur l’article 5 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme autant que sur le message évangélique.
Le mardi 7 octobre, le théâtre de Chartres affichait complet.
Avant une dernière tournée au Japon, l’immense pianiste Jean-Claude Pennetier faisait ses adieux à son public et à ses amis d’ici et d’ailleurs. Il tenait à ce que ce concert soit au profit total de l’ACAT.
Ce fut une soirée magique à plus d’un titre. D’abord par la personnalité même de l’artiste, qui semblait tisser un lien avec chacun des spectateurs en s’adressant à la salle avant de jouer puis quand il était au piano. Ensuite, par la qualité d’écoute du public, artistes, hommes de foi, sculpteurs, simples mélomanes, compositeurs, réunis à travers la musique dans un superbe moment de rencontre et de partage. Enfin, par ses qualités mêmes, par la grâce de son toucher, sa merveilleuse sensibilité et la qualité de son phrasé, Jean-Claude Pennetier a fait des Scènes d’enfants de Schumann et des Pièces pour Clavier de Brahms un sommet d’émotion. Deux Nocturnes de Chopin et la Sonate opus 111 de Beethoven terminaient ce concert, dans une apothéose musicale qui ouvrait sur l’ailleurs.




Photos © Didier de Royer

Sergeï Rachmaninov (Russie, États-Unis / transcription Earl Wild, États-Unis),
George Gerschwin (États-Unis / transcription Earl Wild),
Louis Moreau Gottschalk (États-Unis),
Heitor Villa-Lobos (Brésil),
Alfonso Leng Haygus (Chili),
Manuel Maria Ponce (Mexique),
Carlos Guastavino (Argentine),
Ernesto Lecuona (Cuba),
Carlos Gardel (Argentine / transcription V. Forte).
Dimanche 28 septembre à Chartres, la Collégiale Saint-André accueillait en ses murs le pianiste Vittorio Forte pour un récital de piano autour de la musique inspirée aux compositeurs par l’Amérique, ou plutôt par « les Amériques ».
Dans ce lieu magnifique, il ne faisait pas très chaud et les touches du clavier étaient bien froides. Très vite le public s’est laissé embarquer dans un voyage outre- Atlantique, dans un périple qui l’a conduit de l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud.
La générosité de Vittorio Forte, sa présentation des compositeurs et de leurs œuvres, son jeu virtuose et sensible ont entraîné le public à travers les Etats-Unis où nous avons croisé Gershwin, Earl Wild et Rachmaninov. Au Brésil, nous avons rencontré Villa-Lobos. Nous avons fait route avec Alfonso Leng, Manuel Ponce, Carlos Guastavino, Ernesto Lecuona ; tous nous ont fait découvrir leur pays, du Chili à Cuba, en passant par le Mexique et l’Argentine.
Un magnifique voyage en musique, du jazz à la musique populaire, entre nostalgie et passion, dans un tourbillon de rythmes et de mélodies qui nous a allègrement réchauffés, et qui nous a mis les oreilles et le cœur en joie.






Photos © Didier de Royer




















Aux Samedis Musicaux, l’Assemblée Générale ressemble à un concert au cinéma, avec la présentation sur grand écran de larges extraits de nos concerts à venir, du deuxième semestre 2025 et et du premier semestre 2026.
Le tout a été ponctué par la présentation du bilan moral, du bilan financier, et l’élection du nouveau bureau; et pour conclure, nous avons eu des échanges amicaux autour d’un verre dans le magnifique cloitre du conservatoire.